Apam : Michel Seyt va présider le nouveau lobby des transports publics Pratique et ressources Stratégie

Michel Seyt préside déjà la FNTV, qui défend les professionnels du transport par autocar.   © © DR
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Pierre Cossard

Créée le 18 mai sous la houlette de Dominique Bussereau, l’Association pour la promotion des autorités de la mobilité (Apam) a élu son président : Michel Seyt, déjà à la tête de la Fédération nationale des transports de voyageurs.

Le conseil d’administration de l’Apam est composé de quatorze membres issus pour moitié de la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV) et de l’Union des transports publics (UTP) pour une durée de deux ans. Il a donc élu Michel Seyt président à l’unanimité lors de sa réunion du 23 septembre. Il a aussi élu vice-président Cyrille Du Peloux, par ailleurs président de l’UTP et Dg de Veolia Transport. Les deux organisations fondatrices assureront la présidence en alternance annuelle.

La création de cette association répond à un besoin clairement identifié, celui de peser dans les débats qui concernent directement les opérateurs de transport, urbains et non urbains.


Un objectif

L’Apam s’est donnée pour objectif de promouvoir leur activité grâce à des échanges réguliers, des travaux et des propositions communes. Elle envisage de mettre au point des actions concertées au cas par cas en direction des pouvoirs publics. Cette orientation se retrouvera d’ailleurs au niveau régional, avec notamment l’identification prochaine de régions illustrant la volonté de travail en commun.

Une méthode

Ce premier conseil d’administration a aussi arrêté une méthode de travail et retenu un certain nombre de dossiers à aborder rapidement. Au niveau technique, l’Apam planchera sur les indices utilisés pour les formules d’actualisation des contrats. Elle travaillera à l’élaboration d’éco-comparateurs pour une meilleure identification des performances environnementales des transports collectifs, et au recueil de données d’activités des réseaux de transport.

Sur le fond, l’association s’est aussi donnée pour objectif de mettre en lumière le poids dans l’économie des emplois dans les transports collectifs, et les relations entre autorités organisatrices et opérateurs dans des situations dégradées comme celles que l’on commence à percevoir aujourd’hui avec le risque de pandémie grippale…

Enfin, l’Apam s’est dite préoccupée par l’avenir des transports publics, son financement, la réforme annoncée des collectivités territoriales, la suppression de la taxe professionnelle ou l’introduction de la taxe carbone.

 

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