La Bretagne se prépare à l’arrivée de la LGV en 2017 Territoires

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Michel Chlastacz

La Bretagne affiche ses marques. Le Conseil régional de Bretagne a annoncé ses objectifs de dessertes après la mise en service de la LGV Bretagne-Pays de la Loire en 2017. Pas à pas, la région met en place avec obstination – une qualité bien calée dans la tradition régionale – les retombées de la LGV afin de les articuler par étapes avec ses propres projets de remise à niveau des axes Rennes-Brest/Quimper [voire Rennes-Nantes].

Au-delà des infrastructures, il s’agit de créer une offre coordonnée avec celles des TGV, qu’il s’agisse de celle des actuels « trains bolides » inter-villes* et interrégionaux, ou des TER classiques, qui associent matériels de capacités différentes comme les Regio 2 N, les AGC et les automoteurs pour dessertes fines.

Le principe retenu est que « toutes les gares actuellement desservies par TGV, y compris celles de villes moyennes, continueront à l’être avec le même nombre de TGV tout en garantissant les meilleurs temps de parcours ».

Pour Gérard Lahellec, vice-président du Conseil régional en charge des Transports, cette démarche « est d’autant plus  remarquable » qu’elle se trouve à contre-courant des « difficultés observées dans d’autres régions françaises ». Elle a été obtenu grâce à « la mobilisation [régionale] pour sanctuariser la qualité de la desserte ferroviaire de toutes les villes par TGV et par TER ».

 

 

* Certaines de ces rames Z21500 aptes à 200 km/h pourront rouler sur LGV notamment pour assurer des dessertes Rennes-Angers.

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