Gaussin, des véhicules autonomes pour le PSG et Hyperloop

Gaussin proposera ses véhicules autonomes (passagers et fret) pour faire du futur centre d’entraînement du PSG la «première Smart City sportive».   © PSG-Gaussin
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Grégoire Hamon

La première Smart City sportive. Pour ses éventuelles prochaines blessures, Neymar pourra se déplacer en véhicule autonome. Le français Gaussin vient en effet de signer un partenariat avec le club de football du Paris Saint-Germain pour la fourniture de véhicules autonomes sans chauffeur et 100% électriques destinés au transport en commun et au transport de marchandises (entre 3,5 et 7,5 tonnes). Cet accord sur le long terme inclut l’équipement de l’ensemble des infrastructures du club parisien, dont le futur PSG Training center, qui ouvrira ses portes en 2022. Selon les termes de l’accord, Gaussin conduira des études de simulation et d’émulation, préalablement à une seconde phase du projet qui consistera à déployer des solutions de mobilité autonomes et électriques pour le transport des personnes (joueurs, employés et visiteurs) ainsi que des marchandises telles que la nourriture et le matériel d’entrainement et d’entretien, sur l’ensemble des sites opérés par le club parisien. «Gaussin travaillera notamment avec les équipes parisiennes sur le PSG Training Center, le futur centre d’entrainement et de formation du Paris Saint-Germain, avec l’ambition d’en faire la première Smart City sportive», indiquent les partenaires par voie de communiqué.

Transfert rapide de containers. Outre des navettes autonomes pour le transport de personnes, développées notamment sur une base du Bluebus de Bolloré, Gaussin a conçu plusieurs véhicules autonomes dédiés au transport de fret dans des univers industriels. L’entreprise s’est ainsi engagée le 30 octobre avec la société américaine Hyperloop Transportation Technologies (HyperloopTT) pour la fourniture de véhicules électriques et autonomes AIV HyperloopTT (Automotive Intelligent Vehicle). Ces engins permettront l’acheminement et le transfert des conteneurs dans les trains à sustentation magnétique, qui sont censés circuler un jour dans un tube à 1.200 km/h. L’AIV HyperloopTT aura pour fonction d’acheminer les containers depuis la zone de stockage d’un port jusqu’au système de capsules HyperloopTT et de les transférer grâce à un module de transfert latéral, déjà utilisé dans d’autres applications logistiques rail-route. «La précision d’accostage avec la capsule et le transfert rapide des containers directement dans la capsule va permettre d’alimenter en continue les capsules, de réduire les temps d’arrêts des trains en station pour maximiser la flexibilité de la solution HyperloopTT et réduire le coût global», souligne Gaussin. Pour l’instant, ce procédé ne concerne que le transport de fret, et non de passagers.

G. H.

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