Le Grand Est va-t-il abandonner la gare de Vandières ? Territoires

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Michel Chlastacz

Philippe Richert, président du Conseil régional du Grand Est (Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne), a annoncé l’abandon du projet de gare mixte TGV-TER à Vandières (Meurthe et Moselle), à la croisée de la LGV Est et de l’axe majeur du TER Metrolor Metz – Nancy.

Décision dénoncée le 7 avril par la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (Fnaut) qui la qualifie d’aussi «incompréhensible» que celle de son prédécesseur Jean-Pierre Masseret. Qui se fondait sur les résultats négatifs d’un référendum improvisé «avec un seul bureau de vote à Nancy [et] une participation de moins de 10 % des électeurs». Alors que «les conclusions d’une commission d’enquête [sur le projet] n’avaient jamais été publiées».

Pourtant, le principe d’une gare construite sur deux niveaux et associant TGV et TER avait de quoi séduire en comparaison de la gare (provisoire) existante, Lorraine TGV, installée à 10 km de l’aéroport de Louvigny sans connexion avec le réseau ferré classique ni même de liaisons routières performantes.

D’autant que la mise en service de la seconde phase de la LGV Est en juin 2016 suivie des LGV Bretagne-Pays de la Loire et Sud-Europe Atlantique en juillet 2017 réduira de près de 30 minutes les relations TGV «passe-Paris» type Strasbourg-Rennes/Nantes ou Nancy/Metz -Bordeaux etc. Et qu’un accès TER + TGV serait un élément de cohésion de la nouvelle région Grand Est…

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