La Bourgogne, grande oubliée de la médiation SNCF Politique et réglementations Produits Territoires

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Jean-Philippe Pastre

L’association SOS TER de la Bresse fait ses comptes : sur la centaine de dossiers de recours déposés par les diverses associations d’usagers auprès de Nicole Notat, médiatrice des nouveaux horaires 2012, au titre de la desserte de la Bourgogne par la SNCF, seul un aménagement a été accepté.

Celui-ci porte sur la capacité des trains mis en service sur l’axe Lyon-Perrache/Paris-Bercy via Dijon. La capacité de ceux-ci en nombre de passagers sera accrue. « Aucun autre aménagement ayant été consenti simultanément pour les autres lignes TER Bourgogne, l’acceptation d’une seule demande accroît les disparités du service ferroviaire régional », souligne l’association. La situation de l’axe Dijon/Bourg-en-Bresse demeure donc très préoccupante depuis décembre 2011 : horaires du soir totalement inadaptés aux besoins des travailleurs pendulaires ou ne permettant plus d’assurer les correspondances avec les trains arrivant à Bourg-en-Bresse ou Dijon, dégradation des temps de parcours et ruptures de charge entre Louhans et Dijon, interruption d’exploitation de la ligne sur plusieurs liaisons entre Louhans et Bourg-en-Bresse.
La Région Bourgogne se base sur les chiffres de la SNCF pour justifier ces suppressions, données et méthodes de comptages auxquels l’association n’a jamais eu accès. SOS TER de la Bresse relève, comme l’Association des Voyageurs Usagers des Chemins de fer basée au Mans, qu’il ne s’agit là que d’un « simulacre de médiation ».

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