La fusion Alstom-Siemens prend du retard Politique et réglementations Produits

Siemens et Alstom ont conjointement déposé le 8 juin la demande d'autorisation de l'opération auprès de la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe.   © DR
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Les Industriels

La rédaction

Approbation de la Commission européenne. La fusion d’Alstom avec les activités mobilité de l’allemand Siemens pourrait prendre du retard et n’intervenir qu’au premier semestre 2019, quand les parties évoquaient jusqu’ici la fin 2018. « En raison de travaux préparatoires de pré-notification [auprès des autorités de la concurrence, ndlr] extensifs et des efforts nécessaires à la collecte de données dans plusieurs pays, un retard de quelques mois (…) ne peut être exclu », indique Alstom dans un communiqué. Siemens et Alstom ont conjointement déposé le 8 juin la demande d’autorisation de l’opération auprès de la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe. La transaction est aussi soumise à l’approbation des actionnaires d’Alstom, qui se réuniront en assemblée générale le 17 juillet prochain. Au titre du « décret relatif aux investissements étrangers en France », le ministère de l’Economie et des Finances avait donné de son côté son autorisation à la fusion fin mai. Alstom et la division transport de Siemens avaient signé fin mars leur accord de rapprochement. L’annonce du projet, en septembre dernier, avait suscité une polémique. L’intersyndicale d’Alstom avait notamment souligné le risque de fermetures de sites et de suppressions d’emplois en France.

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