L’Algérie, terre de promesses ferroviaires pour Systra Territoires

Un train pour Alger en gare d'Oran, ligne qui devrait bénéficier des services de la nouvelle société (électrification et doublement).   © MC
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Michel Chlastacz

Le 26 octobre 2015, un accord ferroviaire d’importance majeure a été conclu dans le cadre de la COMEFA, la Commission Mixte Franco-Algérienne, en présence de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et  d’Abdelslam Bouchouared, ministre algérien de l’Industrie et des Mines.

Les deux personnalités patronnaient officiellement la création d’une société commune franco-algérienne qui associe Systra (49 %), la société française d’ingénierie des transports ferroviaires et urbains issue de la SNCF et de la RATP, et la Société Nationale des Transports Ferroviaires (SNTF, 51 %) qui est à la fois le gestionnaire et l’exploitante du réseau ferré national algérien.

Un réseau qui, d’ici 2025 et compte-tenu des projets et des nombreux chantiers en cours,  devrait tripler sa longueur pour passer de 4000 à près de 12 000 kilomètres de lignes intégrant des équipements ferroviaires de dernière génération.

La création de cette société commune, très proche du réseau et qui devrait rapidement recruter une trentaine d’ingénieurs algériens, permettrait « de développer localement des compétences d’ingénierie à fort contenu [de type] technologique système, [qui restent] essentielles pour garantir la réalisation de cet exigeant programme ». Notamment dans les domaines de la signalisation, des télécommunications, de l’électrification et de l’exploitation.

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