Madrid : les projets de transports restent en veille Pratique et ressources Stratégie

Les nouvelles rames Civia CAF entrées en service en 2011.   © MC
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Les Collectivités

Michel Chlastacz

Alors que les années 1990-2010 avaient vu une prodigieuse extension du métro et des réseaux ferrés de banlieue madrilènes au rythme de plans quinquennaux de grande ampleur, la crise de 2008 a tout stoppé.

A cause de la crise économique, la ville de Madrid (responsable  des transports urbains), l’Etat (responsable des Cercanias, les trains de banlieue de la RENFE via l’ADIF, équivalent de SNCF Réseau), et la région, ont quasiment stoppé les investissements lourds programmés, tant en transports urbains, avec l’abandon des projets de prolongements de métro et de lignes de BHNS, qu’en ferroviaire.

Ainsi le plan 2011-2015 ne prévoyait que … cinq kilomètres de lignes Cercanias à créer, alors que le rythme annuel moyen des années 1991-2011 avait atteint 21 km*. Ainsi, le nouvel axe est-ouest, un investissement de cinq milliards d’euros il est vrai, Parallèlement, l’augmentation des tarifs liée à l’injonction de rééquilibrage des comptes publics a fait chuter les trafics et baisser les recettes en 2013 ! Côté matériels, après des efforts considérables de renouvellement, les commandes se sont taries depuis celles des nouvelles rames Civia CAF entrées en service en 2011 notamment pour la ligne vers l’aéroport.

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