Mont Blanc Bus: retour d’expérience positif sur le GNV Territoires

Trois bus GNV ont été testés sur le réseau Chamonix Bus, dont un MAN, un Mercedes et un Iveco.   © DR
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La rédaction

Etude en cours sur le dépôt. Après avoir testé l’électrique l’an dernier sans grand succès, le réseau urbain de Chamonix, Mont Blanc Bus, a fait circuler trois bus GNV (MAN, Mercedes, Iveco) durant les mois de février et mars. Les résultats sont cette fois-ci à la hauteur des attentes, selon David Daublain, directeur du réseau: «Les trois semaines de test nous ont permis de valider les performances des véhicules en termes d’autonomie, et d’observer le fonctionnement de la station de compression dans les conditions météo qui sont les nôtres en hiver, avec le froid le gel, et l’humidité.» Les premiers retours sur l’exploitation sont satisfaisants, et il reste à confirmer la faisabilité de l’adaptation du dépôt existant au GNV. Si l’AO donne son approbation, les premiers bus GNV pourraient être mis en service l’an prochain.

41 véhicules urbains. L’objectif serait de convertir environ la moitié des 41 véhicules urbains au GNV, de façon à conserver la possibilité de recourir aux autres technologies, comme l’électrique, y compris dans sa version hydrogène. Le réseau Mont Blanc Bus fait d’ailleurs déjà circuler deux navettes électriques de centre-ville (le Mulet). En pleine saison, 140 véhicules sont exploités pour desservir la vallée de Chamonix (près de 2,5 millions de voyageurs transportés entre août 2017 et juillet 2018) et la communauté de communes de Cluses Arve et Montagnes (depuis septembre 2018), mais aussi pour assurer les services saisonniers Skibus (2 millions de voyageurs par an) et les services occasionnels (congrès, excursions, évènements tels que l’Ultra Trail du Mont-Blanc).

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