Transdev teste l’appli solidaire Mon Copilote à Sénart Pratique et ressources Produits Territoires

Le but est de permettre aux personnes handicapées et âgées de trouver un accompagnateur disponible pour partager leur trajet.   © DR
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Grégoire Hamon

Courtes distances. Après Clermont-Ferrand et Pau, la plateforme de mise en relation Mon Copilote s’installe à Sénart avec Transdev. Cette plateforme de mise en relation a été développée en 2016 par l’entreprise sociale éponyme, dont le but est de permettre aux personnes handicapées et âgées de trouver un accompagnateur disponible pour partager leur trajet, quel que soit le mode de transport (train, voiture, avion, bus, car, voire à pied). Ce système permet de remédier aux besoins d’accompagnement sur des distances souvent courtes, mais pouvant paraître complexes, voire insurmontables: la peur de tomber, de faire perdre du temps à d’autres usagers dans un bus, de ne pas pouvoir descendre à l’arrêt voulu en fauteuil roulant… Sur le réseau Transdev de Sénart, un trajet simple est facturé 5 € par Mon Copilote mais coûte 2 € à l’usager, la différence étant financée par le transporteur Transdev, rapporte Le Parisien. Transdev et Mon copilote défraient aussi les accompagnateurs du prix de leur billet de train ou de bus, et propose 0,10c du km pour ceux qui utilisent leur voiture personnelle. L’entreprise sociale propose des formations aux futurs accompagnateurs.

Pas de seuil. Ce service est présent sur Clermont-Ferrand depuis novembre 2017, en partenariat avec le service de transport à la demande clermontois (via MooviCité). Il est également expérimenté à Pau depuis décembre 2017 dans le cadre de l’appel à projet organisé par le réseau de transport local SMTU PPP (Idelis). Ouvert à tous, Mon Copilote n’est pas réservé qu’aux personnes handicapées à plus de 80% pouvant bénéficier d’un service PAM. Il est aussi beaucoup plus souple. Les accompagnateurs, dits copilotes, sont souvent des volontaires bénévoles. Lorsqu’un pilote ne trouve pas d’accompagnant, il peut être mis en relation avec un copilote dit «SOS», qui sera alors rémunéré. Le dispositif est testé à Sénart jusqu’à fin juin 2019, avant son éventuel déploiement dans d’autres villes d’Île-de-France.

G. H.

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