Transilien SNCF : un plan du STIF pour soulager l’Est francilien Stratégie Territoires

 
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Michel Chlastacz

Plus d’emplois à l’ouest et plus habitants à l’est : cette réalité spatiale et immobilière a de fortes répercussions sur les flux des transports publics franciliens. Principalement – et depuis longtemps- avec la thrombose qui affecte le RER A. Au-delà de la polémique sur le Pass Navigo à 70 €, le Conseil d’Administration du Syndicat des Transports d’Île-de-France a approuvé la modernisation du réseau Transilien de Paris-Est avec 2 milliards € à investir d’ici 2030. Dès 2020, le renouvellement et la modernisation des infrastructures atteindraient un montant annuel moyen de 60 à 65 M €, tandis qu’à l’horizon 2025, Nexteo, nouveau logiciel de gestion des circulations, profiterait à l’ensemble du réseau. D’abord au RER E dont les trafics ont depuis 2008 augmenté de 3 % à 15 % selon les branches avec 83 000 à 145 000 voyageurs/jour. De quoi offrir jusqu’à 28 trains/heure de Rosa Parks  à  Noisy-le-Sec (+ 22%). Outre Nexteo, des projets sont avancés pour 2030 avec les électrifications de (Meaux) Trilport – La Ferté–Milon  et de Gretz-Armainvilliers – Longueville – Provins qui élimineront les derniers hiatus électriques de l’est francilien. Un réseau dont les lointaines antennes ont vu leurs trafics exploser depuis 2010 notamment vers Château-Thierry (28 000 voyageurs/jour et + 21 %), Coulommiers (9500 voyageurs/jour  et + 8 %) et Provins (12 800 voyageurs/jour et + 28 %).

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