Vélib’ : Smoove reprend les salariés de Cyclocity Politique et réglementations

Les nouvelles stations Smoove sont en cours d'installation dans la capitale.   © DR
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La rédaction

Conditions de travail comparables. Après l’accord intervenu entre Smovengo et JCDecaux, l’avenir des salariés de Cyclocity s’éclaircit. Le successeur de JCDecaux, qui a remporté la concession du service de vélos partagés au printemps dernier, s’est engagé à garantir un reclassement externe rapide et transparent aux 300 personnes employées pour l’entretien et la régulation des stations et des vélos. Les salariés ont reçu le soutien du Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole, qui réunit l’ensemble des collectivités locales qui bénéficient du service. Le dispositif de reclassement garantit un emploi stable et durable aux salariés de Cyclocity, dans des conditions de travail et salaires comparables à celles dont ils bénéficiaient.

300 emplois directs. Dans un premier temps, l’entreprise Smovengo avait affirmé ne pas être tenue de reprendre les salariés, mais proposait de traiter leur candidature en priorité. JCDecaux avait d’ailleurs utilisé cet argument dans son recours contre l’attribution du contrat à Smovengo, mais en vain. Au-delà des 300 emplois directs liés à l’exploitation du service, ce sont plus de 150 emplois indirects qui sont créés partout en France par les entreprises qui participent à la fabrication et à l’assemblage des équipements (stations, vélos électriques et mécaniques).

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