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A Lyon, l'autoroute A6/A7 va se convertir au covoiturage et aux cars express

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Exit l’A6/A7 et place à M6/M7. Un petit changement de lettre porteur de beaucoup d’évolutions en matière de circulation aux abords de Lyon. D’ici 2030, l’autoroute A6/A7 va progressivement devenir un boulevard urbain baptisé M6/M7 sur 16 kilomètres, dont 5 dans Lyon. Les premiers changements se préparent. Ils seront effectifs à partir de septembre 2020 avec la mise en service d’une voie dédiée au covoiturage en amont et en aval du tunnel de Fourvière. La voie réservée au covoiturage s’adressera aux véhicules propres et aux véhicules avec deux personnes et plus. Elle sera activée en heure de pointe entre La Garde –Valvert, sur M6 au nord de Lyon, et entre Pierre Bénite et Confluence, sur M7 au sud de Fourvière. Cette voie sera contrôlée, dans le cadre d’une expérimentation qui prendra, dans un premier temps, la forme de dispositifs de contrôle pédagogique via des caméras permettant de vérifier le nombre de personnes présentes dans le véhicule circulant dans la voie de covoiturage activée. «Ils pourront évoluer vers un contrôle sanction dès lors que la règlementation nous y autorisera», précisent les services de la métropole. 

Des flux automobiles réduits de moitié dans 10 ans. Par ailleurs, à cette date, un site propre pour le bus sera créé au nord de Fourvière entre les échangeurs de La Garde (Limonest/Dardilly) et du Pérollier (Écully), à la place de l’actuelle bande d’arrêt d’urgence. Il accueillera la ligne TCL «express nord» qui devrait relier le parking relais de La Garde et la gare de Vaise, en 25 minutes. Au sud du tunnel, une autre ligne «express sud» devrait assurer la liaison entre le futur pôle multimodal d'Yvours, à Irigny, et la place Bellecour, en 20 minutes. Le projet prévoit aussi l’implantation d’un parking relais de 150 places à Dardilly (avec emplacements vélos sécurisés) au nord et un autre de capacité similaire au sud de la portion déclassée. L’objectif de la métropole, qui pilote ce vaste projet, est de passer de 115.000 véhicules par jour actuellement à 50.000 en 2030. Le montant des travaux devrait se situer aux alentours de 38.7 millions d’euros.

F. S.

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  • La rédaction
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