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La startup Voyage se focalise sur la voiture autonome pour (riches) retraités

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Villes privées. Parmi les nombreuses startup engagées sur les voitures autonomes, la société américaine Voyage se démarque avec un positionnement qui privilégie une cible totalement en phase avec ce type de véhicule : les personnes âgées. Ces dernières ne demandent pas de monter à bord de véhicules pouvant manœuvrer dans des environnement urbains complexes ni de s’insérer rapidement dans le trafic rapide des autoroutes. Elles souhaitent juste un peu d’autonomie. L’entreprise testent actuellement des véhicules semi-autonomes (avec pilote de sécurité) auprès de deux «communautés», l’une près de San Jose (Californie), et l’autre au nord d’Orlando (Floride). Il s’agit de villes privées réservées aux personnes âgées aisées. Une clientèle et un environnement tous deux idéaux pour Oliver Cameron, le PDG de Voyage. La circulation est réglementée et peu dense. De plus, «les retraités ne sont pas pressés, ils ont le temps!». Circuler dans des véhicules qui vont s’arrêter à la moindre alerte, avec un luxe de précaution, en roulant lentement ne les insupportent pas. «De nombreux résidents habitant les cités pour retraités n’ont pas accès aux options de transport qui leur conviennent. Notre solution vise à offrir une option viable pour se déplacer de manière autonome au sein d'une communauté», insiste Oliver Cameron.

Offre commerciale. Voyage a levé 31 millions de dollars en septembre 2019, avec des investisseurs comme InMotion Ventures de Jaguar Land-Rover et Chevron Technology Ventures. La startup basée à San Francisco, qui disposait déjà de 52 millions de dollars de capital, a indiqué qu’elle visait à développer son parc actuel de voitures autonomes de deuxième génération, avec le lancement d’un service d'abonnement qui permette aux clients, moyennant un abonnement mensuel, de faire un certain nombre de trajets dans ses voitures autonomes. La réservation s’effectuera par le biais d’une application smartphone. Ensuite, l’entreprise compte déployer un véhicule de troisième génération qui disposera de capacités entièrement autonomes. «Un jour, nous relierons toutes les routes des États-Unis avec une voiture autonome de niveau 4», annonce son PDG. Mais contrairement aux promesses souvent fantaisistes d’Elon Musk, Oliver Cameron préfère ne pas s’engager sur une date de sortie qu’il ne pourrait tenir.
G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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