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Premier test de véhicule autonome avec la technologie GNSS de Galileo

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Multi-fréquences et multi-constellations. Le système Galileo, le GPS européen, vient d’être mis à contribution pour la première fois afin de démontrer le potentiel de cette technologie pour la conduite autonome. Le 27 novembre, l’Université de technologie de Compiègne (UTC) a organisé une démonstration en direct du premier véhicule autonome propulsé par Galileo, en l’occurrence une voiture électrique Renault Zoe conduite sur des pistes et des voies publiques. Ce projet, soutenu par l’Union Européenne sous l’appelation «Escape» (European Safety Critical Applications Positioning Engine), regroupe différents partenaires comme la société d’ingénierie espagnole Ficosa, le constructeur Renault, l’agence européenne de navigation par satellite (GSA) ainsi que des chercheurs du CNRS, de l’Ifsttar et l’UTC. Le système de positionnement utilise la technologie GNSS (European Global Satellite Navigation System) proposée par la vingtaine de satellites actifs de Galileo. «Le GNSS est une technologie clé permettant une conduite entièrement connectée et automatisée, grâce à des capacités multi-fréquences et multi-constellations de Galileo », a déclaré Carlo des Dorides, directeur exécutif de GSA. De quoi offrir une localisation du véhicule beaucoup plus précise que le système GPS, passant du mètre au décimètre, avec une efficacité accrue en environnement urbain, lorsque le signal GPS peut être bloqué par des immeubles par exemple. L’objectif consiste à offrir une solution de positionnement à faible coût, utilisant des récepteurs, des radars multifréquence et des caméras intelligentes disponibles dans le commerce.

Niveau d’autonomie 4 et au-delà. La principale caractéristique du récepteur satellite utilisé par Escape réside dans sa capacité à traiter avec précision et simultanéité des signaux provenant de deux bandes GNSS différentes et de différentes constellations de satellites. «Bien que cette capacité soit courante dans les récepteurs professionnels haut de gamme, elle reste à la pointe pour le secteur automobile», indique GSA. Ce projet Escape étant à présent terminé, les partenaires se préparent à franchir un nouveau cap. «En finançant Escape, actuellement au niveau 4 de haute automatisation, nous suivons notre stratégie visant à développer une technologie de conduite autonome pour atteindre une automatisation complète avec le prochain projet Horizon 2020 qui débutera en janvier 2020», a déclaré Flavio Sbardellati, le responsable du développement du marché de GSA.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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