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Blablabus inquiet pour ses partenaires autocaristes

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20% de baisse d'activité. Depuis le 10 mars, Blablabus, filiale de Blablacar, a cessé ses activités en Italie, à la suite de la décision du gouvernement de limiter les déplacements à des critères de stricte nécessité. En temps normal, l’opérateur exploite une dizaine de lignes internationales vers Milan, Turin, Venise, ou encore Bologne. Mais l’effet du coronavirus ne se limite pas à l’Italie. «Initialement limitée aux trajets internationaux vers l’Italie, la baisse du volume d’activité sur les trajets longue distance est désormais visible sur toute l’Europe de l’Ouest», constate désormais l’entreprise. En France, la baisse d’activité est évaluée à 20% sur Blablabus et 15% sur Blablacar. «La différence entre le bus et le covoiturage pourrait s’expliquer par le fait que les voyageurs semblent plus rassurés à l’idée de voyager avec un petit nombre de personnes et de pouvoir se parler avant le départ. Sur l’application de covoiturage domicile-travail Blablalines, l’activité n’est pour le moment pas affectée par la crise, peut-être car les utilisateurs ont tendance à partager régulièrement leur trajet avec les mêmes personnes, en qui ils ont confiance», analyse-t-on chez Blablacar. Dans les pays non européens comme la Russie ou le Brésil, qui représentent aujourd’hui la majorité de l’activité de Blablacar, aucun impact n’est constaté pour le moment.

PME fragilisées. Nicolas Brusson, PDG et co-fondateur de Blablacar, s’inquiète des conséquences de cette crise pour ses partenaires autocaristes. «Pour le moment, le covoiturage semble être plus résistant, ce qui s’explique par la relation de confiance entre les membres et la grande flexibilité du mode. Son volume d’offre s’adapte de manière organique aux variations de la demande, contrairement aux transports traditionnels. En revanche, l’impact sur le bus en Europe risque d’être plus important, et tout particulièrement pour les PME autocaristes qui sont nos partenaires: elles subissent une baisse catastrophique de l’ensemble de leurs activités, et ne sont pas prêtes à faire face seules aux difficultés économiques qui en découlent. Nous travaillons avec elles et avec le gouvernement pour proposer des conditions de voyage sûres et pour résister à la baisse de la demande.»

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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