Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Covid-19, les sociétés de VTC s’y préparent

Image

Crédit photo

Vie privée, virus séparés. Face à la psychose favorisée par un arsenal de mesures chaque jour un peu plus nombreuses contre le Covid-19, la société de VTC chinoise Caocao, implantée depuis cette année à Paris, tient opportunément à rappeler que ses véhicules électriques sont tous dotés d’une vitre séparative. «La sécurité dans le cadre de notre activité commence par les conditions d’utilisation et les fonctionnalités qui sont propres à nos véhicules. Nous attachons la plus grande importance à garantir à nos usagers des conditions de transport qui permettent de respecter la vie privée et garantir leur sécurité», précise Veruschka Becquart, directrice du développement de Caocao Mobility Paris. Cette filiale du groupe Geely entend déployer 300 véhicules électriques, ou hybrides électriques, dans Paris, sur le modèle des taxis londoniens (Geely détient LEVC, la marque anglaise qui produit ces fameux taxis). Ces véhicules de 6 places arrière disposent d’une vitre de séparation entre le chauffeur et le voyageur. Pour dialoguer avec le chauffeur (qui n’est pas salarié mais bénéficie d’un statut d’indépendant) les passagers parlent à l’aide d’un bouton de commande vocale.

Masques obligatoires. Les VTC concurrents, dont les véhicules possèdent rarement des vitres de séparation, vont-ils copier l’exemple d’un autre acteur du VTC chinois, le géant Didi? Le leader du VTC chinois a commencé à déployer depuis la mi-février des feuilles de protection plastique dans ses véhicules de transport à travers la Chine. Sous la direction d'experts médicaux, DiDi indique avoir commencé à déployer cette mesure à Wuhan, Shenzhen et plusieurs autres villes. La société signale qu’elle exige que tous ses chauffeurs portent des masques, enregistrent leur température quotidiennement, désinfectent et ventilent régulièrement leurs véhicules. Des centres de distribution ont été installés dans 148 villes pour distribuer des masques faciaux et des désinfectants aux chauffeurs. Des sociétés comme Uber, Lyft, ou encore Caocao ont également publié des recommandations pour leurs conducteurs pour leur permettre de lutter contre la propagation du coronavirus, avec des recommandations sur le nettoyage régulier des véhicules avec des désinfectants et la nécessité de se laver régulièrement les mains. Pour éternuer dans leur coude, les chauffeurs sont priés d’attendre l’arrêt au prochain feu rouge.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format