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Daimler et BMW rétropédalent sur l’autopartage

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Instabilité. Les voitures en «free-floating» ne font pas recette. Les allemands Mercedes et BMW ont indiqué qu’ils allaient cesser de proposer leur offre commune d'autopartage Share Now en Amérique du Nord et se retirer de certaines villes européennes, évoquant un démarrage difficile sur ce marché «extrêmement compliqué». Cette décision intervient 10 mois après le lancement de leur offre commune baptisée «Share Now» pour associer leurs marques dans l'autopartage et d'autres services de mobilité, moyennant un investissement d'un milliard d'euros. Share Now va donc cesser ses activités aux États-Unis et au Canada à partir du 29 février (Washington, New York, Seattle, Vancouver, Montreal), les sociétés justifiant dans un communiqué cette décision par «l'instabilité du paysage de la mobilité globale, le manque d'infrastructures nécessaires pour soutenir les nouvelles technologies (y compris le partage de véhicules électriques ) et la hausse des coûts d'exploitation». En Amérique du Nord, l’autopartage n’a pas réussi à se frayer un chemin, confronté à la forte concurrence d’acteurs VTC comme Uber ou Lyft. Avant le duo allemand, General Motors a dû lui aussi renoncer à son service d'autopartage Maven dans huit villes américaines, et son rival Ford a également abandonné son service de navettes, Chariot. Le spécialiste des micro-mobilités Lime, qui s’était aussi essayé à l’autopartage en plus de ses vélos et trottinettes, n’a pas donné suite après un essai mené l’été dernier à Seattle.

Encore 18 villes en Europe. L’avenir de Share Now se concentrera donc en Europe, où les constructeurs indiquaient il y a quelques semaines vouloir procéder à certains réajustements, en se focalisant sur les cités «qui promettent une croissance rentable à long terme». Exit donc les villes de Londres, Bruxelles et Florence, où le service cessera également de fonctionner fin février, «en raison des faibles taux d'adoption». Restent donc 18 villes européennes, dont Paris, où le parc de véhicules doit doubler cet hiver, passant de 400 à 800 véhicules, tous électriques. «Nous pensons que ces marchés présentent le potentiel le plus clair de croissance rentable et d'innovation en matière de mobilité», soulignent les deux constructeurs. Share Now s’est ainsi déployé récemment dans les villes de Milan et Hambourg, après des phases d’essais réussies.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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