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Déconfinement: la France compte sur l’expertise de la Corée du Sud

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Savoir-faire. Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'État en charge des Transports, indique travailler sur différents scénarios de déconfinement. «Nous regardons ce qui se fait partout dans le monde et nous construisons les hypothèses», a-t-il indiqué dimanche sur RTL. Lundi, le secrétaire d'État s’est justement entretenu, à sa demande, avec son homologue coréenne Kim Hyun-mee, ministre du Territoire, de l'Infrastructure et du Transport. Selon cette dernière, les deux pays ont désormais convenu de communiquer activement sur la façon de combattre le Covid-19. Paris a ainsi demandé à Séoul de partager son savoir-faire en la matière, soulignant que le système de confinement déployé en Corée était tenu pour «exemplaire» au niveau international.

Vie privée. «La Corée n’a pas pris de mesures pour restreindre le transit entre les régions et suspendre les transports en commun, et il n'y a eu aucun cas confirmé de propagation du Covid-19 en raison de l'utilisation des transports en commun», a indiqué à cette occasion Kim Hyun-mee. Cette dernière a souligné que la coopération active de la population à respecter les règles de distanciation sociale a fortement contribué à freiner la propagation du virus. Dans les transports publics, le respect des «lignes directrices pour le respect des distances sociales», édictées par le Gouvernement, consiste à renforcer le niveau de désinfection et à bloquer certaines places pour respecter les distances entre passagers. Ces derniers ont massivement porté des masques et veillé à réduire les interactions avec les autres usagers. Jean-Baptiste Djebbari s’est montré également intéressé par l’expertise coréenne en matière de technologie de l’information, de la gestion des données jusqu’aux tests pratiqués au volant. Le pays a mis en place une stratégie de tests massifs et rapides (10 minutes), bénéficiant en cela de ses expériences passées, avec le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), en 2003, et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV), en 2015. Depuis, la législation a évolué pour réagir plus rapidement à la moindre suspicion, en permettant au Gouvernement de faire temporairement exception au respect de la vie privée, afin de permettre le traçage du parcours des personnes infectées et d’isoler celles qui ont pu être contaminées.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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