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L’Ineris propose une interface interactive pour mesurer l’effet du confinement sur la qualité de l'air

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Prévisions de pollution. La mesure de confinement représente une aubaine pour les observateurs du climat, qui peuvent ainsi mesurer l’incidence de l’activité sur la qualité de l’air. La baisse des émissions CO2 constatée en France, de l’ordre de 50%, représente en effet l'objectif permanent à atteindre dans 10 ans (c’est dire l’ampleur de la tâche). L’Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) propose un nouvel outil qui permet de visualiser quotidiennement l’impact des mesures de confinement sur la qualité de l’air, en s’aidant de son dispositif de modélisation. Pour mieux qualifier ces impacts qui varient ainsi d’une journée à l’autre en fonction des conditions météorologiques et d’une région à l’autre, une interface interactive est désormais mise à disposition pour fournir les prévisions de concentrations de dioxyde d’azote et de particules fines (PM10 et PM2.5).

Avec et sans confinement. L’outil permet de visualiser les prévisions de concentrations de ces deux polluants, en comparant la situation «normale» pré-Covid-19 et la situation de confinement. Ces deux hypothèses permettent de construire des scénarios qui sont ensuite intégrés au modèle de qualité de l’air Chimere, co-développé avec le CNRS (avec les prévisions météorologiques du jour). Le modèle Chimere est également mis en œuvre par l’Ineris dans la plateforme nationale de prévision de la qualité de l’air PREV’air. Ces simulations sont réalisées chaque jour pour le jour même et les prévisions sont étendues pour les deux jours suivants. Pour construire son scénario "Confinement (Covid-19)", l’Ineris a appliqué une réduction du trafic routier lié aux déplacements particuliers à hauteur de 70%, et de 20% pour le trafic routier à vocation commerciale. Une baisse de 30% des activités industrielles et de 90% pour l’aviation et le trafic non routier (ferroviaire, fluvial, etc.) a par ailleurs été retenue. En revanche, l’Ineris a appliqué une hypothèse de hausse de 20% pour le chauffage résidentiel.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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