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Plan tourisme: nouveau rassemblement d'autocaristes à Paris

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Maintenir la pression. Le mercredi 10 juin, une cinquantaine d’autocaristes franciliens indépendants s’étaient donné rendez-vous dans Paris pour manifester leur mécontentement, avec un véhicule chacun. Alors que le projet de loi de finance rectificative (PLFR) incluant le plan de relance du tourisme devait être présenté en Conseil des ministres dans la matinée, ces patrons de PME ont voulu attirer l’attention du Gouvernement sur leur situation. Pour eux, malgré les assurances apportées le 29 mai, le compte n’y est pas. «On demande que le chômage partiel soit prolongé jusqu’à la reprise de notre activité, probablement pas avant mars 2021», déclare Ludovic Coimbra, directeur des Voyages Coïmbra et porte-parole du collectif "SOS autocaristes en détresse". Surtout, ils veulent voir figurer noir sur blanc les codes NAF du transport routier de voyageurs dans la liste des activités éligibles au plan de soutien, ce qui n’est pas le cas à ce jour. Organisés en deux groupes de 25 cars, ils avaient prévu de se retrouver au Champs de Mars et à la Concorde, avant de se diriger vers le ministère des Transports, pour terminer leur trajet devant Bercy. Ils ont été rapidement interceptés par les forces de l’ordre, qui ont d’abord escorté hors de la capitale les véhicules regroupés à la Concorde. L’autre groupe de cars a pu progresser jusqu’à l’Hôtel de Ville. Les autocaristes en colère sont bien décidés à maintenir la pression, et projettent de nouvelles actions le 15 juin.

Divergences. Ni la FNTV ni l’OTRE ne s’étaient associées à ce mouvement. Pour Jean-Sébastien Barrault, président de la FNTV, la priorité reste au dialogue avec le Gouvernement, dans le respect du calendrier législatif. «Les avancées obtenues fin mai doivent se concrétiser dans les textes. Le PLFR traite des exonérations de charge et des crédits. Il doit être examiné fin juin à l’Assemblée nationale, et mi-juillet au Sénat. Une fois voté, le texte sera suivi de décrets d’applications», précise-t-il. À chaque étape, les échanges avec les services de l’État doivent permettre aux représentations professionnelles de faire valoir leurs arguments. Jean-Sébastien Barrault insiste en particulier sur le seuil de 250 salariés retenu pour les entreprises éligibles: comment sera-t-il apprécié? À l’échelle de l’entreprise ou de la part d’activité tourisme? Le président de la FNTV a beau rappeler que certaines mesures obtenues dans le cadre du plan Tourisme dépassent les demandes initiales, une partie des PME autocaristes s’estiment oubliées et incomprises. Le contexte de crise exacerbe les divergences de sensibilité entre FNTV, OTRE et Unostra… et favorise même les initiatives comme la création du Groupement des autocaristes touristiques de France.

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  • La rédaction
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