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Storengy va tester le stockage d’hydrogène souterrain

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Développement commercial en 2023. Et si l’avenir de l’hydrogène vert se trouvait sous nos pieds, entre 500 et 1.500 mètres de profondeur ? Storengy, filiale d’Engie leader européen du stockage souterrain de gaz naturel, indique qu’elle va développer en Auvergne-Rhône-Alpes «un premier projet d’écosystème territorial hydrogène en France» utilisant un stockage en cavité saline situé sur le site d’Etrez (Ain) pour connecter la production par électrolyse et les usages pour l’industrie et la mobilité. Après une phase d’expérimentation et de test qui débutera en 2021, Storengy compte démarrer la phase de développement commercial en 2023. «La position géographique des cavités salines de Storengy, situées sur le corridor européen Nord-Sud, est aussi un atout pour le développement de la filière. Ces territoires sont particulièrement dynamiques pour l’essor des usages de l’hydrogène vert grâce à des projets d’envergure comme la Zéro Emission Valley (Projet ZEV) dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, ou la construction d’unités de production et stations de distribution d’hydrogène dans la région Bourgogne Franche-Comté», indique l’entreprise.

100.000 tonnes d’hydrogène. La possibilité de stocker l’hydrogène « vert » en grandes quantités doit permettre d’optimiser son coût de production, en profitant de l’électricité renouvelable lorsqu’elle est la moins chère (en période de surproduction), dans une logique de «power-to-gas». A l’inverse, le stockage doit permettre de délivrer une puissance instantanée en cas de pics de demande d’énergie et d’électricité (logique du «gas-to-power»). Storengy indique disposer de plusieurs sites de stockage souterrain en cavité saline pouvant accueillir des unités locales de production et assurer le stockage souterrain de l’hydrogène. Outre le site d’Etrez, des phases d’études et de conception sont en cours à Manosque (13), Cerville (54) et Tersanne/Hauterives (26). Soit au total une capacité de stockage potentielle s’élevant à 100.000 tonnes d’hydrogène, l’équivalent de 4 millions de pleins de bus H2.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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