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Tourisme: les autocaristes en détresse se mobilisent pour le 12 octobre

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Se faire entendre, enfin. Après plusieurs appels au secours, des rencontres avec les représentants du gouvernement, et quelques protestations plus ou moins organisées, les autocaristes en détresse ont décidé de repasser à l’action. Une manifestation est programmée à Paris, le 12 octobre, à l’initiative du Collectif des autocaristes indépendants, qui réunit aussi bien des petites entreprises que des PME plus importantes. Le Groupement des autocaristes & Tourisme français (GATF), présidé par Pierryck Burban, participera à cette manifestation, avec l’ensemble de ses membres. L’Unostra soutient également l’initiative. A priori, au moins 200 cars devraient se rassembler pour faire entendre la voix des transporteurs oubliés par les plans de relance. Pour nombre de professionnels du TRV, la crise du Covid-19 pourrait aboutir à la cessation d’activité. Le PGE et les reports d’échéances de crédits n’ont fait que repousser les échéances, et la reprise ne se profile pas avant la mi 2021. Le marché de l’occasionnel reste au point mort, et les touristes étrangers ne reviendront pas de sitôt.

Une crise qui dure. « Pour appuyer notre mobilisation, nous avons décidé de faire parvenir par courrier nos formulaires Cerfa de dépôt de bilan, avec le nombre de salariés concernés, déclare Antonia Faria, patron de Monddia et porte-parole du Collectif. Nous demandons une prime par véhicule, et l’annulation des charges patronales, de façon à compenser la décote des autocars et à reconstituer notre trésorerie. L’ensemble du secteur du tourisme est en crise, et nous devons faire face à des retards de paiement, et même des impayés. La crise va continuer au moins jusqu’à l’été 2021, et nous ne tiendrons pas sans une aide réelle. Le PGE et le chômage partiel nous ont permis de faire face au début de l’épidémie, mais il faut tenir dans la durée… Et nous ne pouvons même pas vendre des véhicules pour alléger nos charges : la crise économique et les mesures sur la transition énergétique ont ruiné le marché de l’occasion. Dans ces conditions, nous n’aurons jamais les capacités à investir pour renouveler nos flottes en prévision de l’interdiction des véhicules diesel à partir de 2024, à Paris et dans les principales grandes villes de France. »

S. G.

 

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  • La rédaction
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