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Uber contrôle l’identité de ses chauffeurs par reconnaissance faciale

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Locations de compte. Depuis le 16 décembre, Uber a mis en place des tests de reconnaissance faciale pour ses chauffeurs de VTC et les livreurs d’Uber Eats. L’entreprise est en effet accusée de laisser travailler, à son insu, de faux chauffeurs, qui usurpent l’identité des vrais prestataires. «Nous avons constaté des pratiques non autorisées dites de "location de compte", et nous luttons activement contre ce phénomène», indique la plateforme de services.  Les coursiers et livreurs seront donc amenés à se prendre en selfie périodiquement en temps réel, afin de comparer leur photo avec celle du titulaire du compte utilisé pour effectuer des livraisons ou des courses. La demande de vérification pourra être faite de manière aléatoire lors de la connexion à l’application, ou entre de deux livraisons ou courses. Elle sera même automatique si un consommateur ou un passager indique avoir un doute sur l’identité du prestataire. «Les coursiers et chauffeurs auront la possibilité de choisir entre un contrôle automatisé utilisant la technologie biométrique ou un contrôle purement manuel effectué par un agent de support Uber». La vérification avec un contrôle automatisé sera instantanée, alors que le contrôle manuel prendra quelques minutes. «Si les photos ne correspondent pas, ou si la vérification n’est pas effectuée, le compte se verra suspendu temporairement afin de procéder à des vérifications supplémentaires», avance Uber.

Failles. Le 25 novembre 2019, l’autorité des transports londonienne TfL (Transport for London) a indiqué qu’elle avait refusé de renouveler la licence d’exploitation d’Uber pour exploiter des VTC dans la capitale britannique, en raison de défaillances qui mettent «en danger» les passagers. TfL indique avoir relevé une «faille» dans l’application d’Uber qui permet de modifier la photo associée à un compte de conducteur. Au moins 14.000 trajets frauduleux auraient été opérés de la sorte. En France, des conducteurs de VTC dénoncent également le phénomène de faux chauffeurs, certains avaient même bloqué un dépôt à Aubervilliers fin novembre en guise de protestation. Les cartes professionnelles VTC actuellement en format papier, sujettes à des fraudes (certaines se revendraient sous le manteau), devraient être remplacées sous peu par des cartes plus sécurisées.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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