Pierre Gourdain, directeur France de Flixbus, est venu à Clermont-Ferrand le 3 septembre, à la fois pour marquer le premier anniversaire de l’arrivée de Flixbus avec l’ouverture de sa première ligne sur Paris, mais aussi pour célébrer une réussite, certes attendue, mais pas d’une telle ampleur.
Car en un an, bien d’autres lignes ont vu le jour depuis la capitale auvergnate: « Aujourd’hui, c’est un réseau d’une quarantaine de villes qui sont accessibles ici grâce à Flixbus. Au bout d’un an, ce sont 150 000 passagers qui ont eu recours à nos services ».
Un chiffre à rapprocher des 2 millions de voyageurs que Flixbus a transporté en France durant la période, mais qui fait dire à Pierre Gourdain, compte tenu de la population de Clermont-Ferrand, « c’est un tiers de la population qui a utilisé Flixbus ».
Ces résultats témoignent de l’opportunité de ce nouveau service venu de la loi Macron, et qui a attiré vers le transport public des populations qui ne se seraient pas déplacées sans les tarifs accessibles proposés. Un constat d’autant plus cohérent sur des zones plus ou moins privées d’offres de transport performantes et attractives. Quant aux exploitants, « Je pense pouvoir dire qu’ils sont satisfaits de l’expérience », assure Pierre Gourdain. Sur la base de Clermont-Ferrand, le taux d’occupation des autocars a atteint une moyenne de 70 %, contre une moyenne nationale de 60 %.
Globalement, la fréquentation nationale du réseau Flixbus est sur une pente ascendante: « Sur les 2 millions de passagers que nous avons transportés en un an, la moitié l’a été depuis le début du mois de juin. Une performance réalisée grâce à 200 véhicules appartenant à 50 sociétés différentes. Désormais, notre politique passe par un renforcement de la flotte appartenant à nos partenaires », déclare Pierre Gourdain. À Clermont-Ferrand, ils sont au nombre de deux: Nénot et Ab Lines, cette dernière structure étant un consortium associant trois autocaristes auvergnats.
