« Faire mieux pour moins cher ». Pour le TGV dit de cinquième génération, c’est ce qui associe Alstom et la SNCF dans un partenariat d’un nouveau genre, présenté le 7 septembre par Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF, et Jean-Baptiste Eyméoud, directeur général d’Alstom France. Près de la gare de Paris-Montparnasse, Ils ont inauguré de concert l’espace commun de « cette coopération innovante et ambitieuse, incarnée par une équipe pluridisciplinaire d’experts issus des deux entreprises ».
Il s’agit, de 2017 à 2023, de mettre au point et de lancer ensemble la construction d’une nouvelle génération de trains à grande vitesse qui bénéficierait de la double expérience de l’industriel et de l’exploitant. L’objectif est de « réduire les coûts d’acquisition
Le marché vise 50 à 200 rames destinées à remplacer les TGV-PSE de 1978-1981, et à tenir compte des avancées du réseau LGV avec la mise en service des lignes Tours–Bordeaux, Le Mans–Rennes et Nîmes–Montpellier.
* L’objectif viserait un coût unitaire de 22 à 24 M€ par rame.
