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Île-De-France

Pourquoi pas des trolleybus?

Pour répondre aux exigences de la transition énergétique, l’Association des usagers des transports (AUT) d’Île-de-France propose de mettre en service des trolleybus sur les lignes de type BHNS.

L’Association des usagers des transports d’Île-de-France a écrit à la présidente de Région, également présidente d’Île-de-France Mobilités (ex-Stif), pour lui proposer une solution alternative aux bus diesel: les trolleybus! L’AUT demande à l’autorité organisatrice francilienne d’engager une étude portant sur « les coûts en investissement et en fonctionnement, la détermination des lignes prioritaires pour un équipement en trolleybus et une estimation des délais de mise en œuvre ». Marc Pélissier, président de l’Association des usagers des transports d’Île-de-France, ne manque pas d’arguments: « En électrique, il n’existe pas à ce jour de solutions robustes pour l’exploitation de lignes à fort trafic du type TransVal-de-Marne ou Tzen. Quant au GNV, l’adaptation des dépôts en zone urbaine peut poser problème. »

Conscients de la difficulté à faire accepter les lignes aériennes de contact, les militants de l’AUT Île-de-France font valoir que des matériels équipés de batterie sont aujourd’hui disponibles, ce qui permettrait de se passer d’alimentation filaire sur une partie des parcours. D’autre part, une partie de l’infrastructure pourrait être fixée aux façades des immeubles, de façon à éviter de multiplier les poteaux. Peu courants en France, les trolleybus sont toutefois présents à Lyon, Limoges et Saint-Étienne.

Grand Paris Express: surcoûts et incertitudes

La confirmation de l’organisation à Paris des J. O. 2024 par le Comité international olympique (CIO), le 13 septembre, était en principe une bonne nouvelle pour le Grand Paris Express.

Comme l’avait souligné le président de la Société du Grand Paris, Philippe Yvin, le calendrier joue en faveur de la sécurisation du projet, car les réservations foncières effectuées jusqu’ici ne peuvent être maintenues indéfiniment. Les premiers forages de tunnels sur la ligne 15 sud du métro automatique, qui reliera Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres, doivent démarrer en fin d’année, dans le Val-de-Marne.

L’embellie n’aura été que de courte durée. La SGP se retrouve au centre d’une polémique au sujet des dérapages des coûts de construction de l’infrastructure: il faudrait en effet compter 35 milliards d’euros au total, soit 25 % de plus que le budget initial. Philippe Yvin précise que ce montant inclut les risques et aléas calculés après les études techniques, forcément plus précises que les études préliminaires. Les élus locaux, au premier rang desquels la présidente de la région, Valérie Pécresse, ont demandé à sécuriser les budgets. Certains craignent un report d’une partie des lignes, et s’inquiètent pour la qualité de l’interconnexion du GPE avec le réseau existant dont le montant, estimé à 1,5 milliard d’euro, n’est toujours pas financé.

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Auteur

  • S. G.
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