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Emploi

Trouver sa voie avec le premier village des métiers du transport à Toulouse

Le secteur transport-logistique d’Occitanie a organisé un village des métiers à Toulouse. Une première, qui vise à aider les jeunes et les chômeurs à identifier les nombreux débouchés du secteur. Et les informer que la branche embauche.

Par bus entiers, des collégiens et lycéens arrivent au « village des métiers transport-logistique » de Toulouse. C’est une première en Occitanie. Pour la semaine école/entreprise, la branche a choisi cette formule afin de montrer ses multiples métiers. Aux jeunes qui cherchent une orientation, mais aussi aux chômeurs et aux personnes en reconversion professionnelle. À la manœuvre, l’AFT. L’association, qui œuvre pour le développement de la formation professionnelle transport et logistique, s’est appuyée sur ses différents partenaires: autocaristes, organisations professionnelles du transport, rectorat… Tous cherchent à contrecarrer le déficit d’image dont souffre le secteur et la méconnaissance des débouchés. « La partie émergée est connue, comme les conducteurs de cars, mais pas les métiers supports comme les commerciaux, l’exploitation, les services maintenance, qualité, comptabilité… », détaille Isabelle Barrière, présidente de la région Midi-Pyrénées pour la Fédération nationale des transports de voyageurs, et pdg des autocars Barrière à Montauban.

De l’embauche

D’autant que le secteur embauche. « En CDI, souligne le Medef; en général ceux que l’on forme en alternance et en contrat d’apprentissage professionnel, on les embauche. » « On fait beaucoup de reconversions professionnelles », rappelle Valérie Jimenez, présidente du comité régional de formation transport et logistique. « On embauche dans tous les secteurs, le métier en tension étant celui des conducteurs, mais aussi dans les ateliers et l’exploitation », analyse Isabelle Barrière. « On a toujours des postes pour compenser nos départs en retraite, confirme Marie-Hélène Miquel, qui dirige les transports Négoti basés à Plaisance-du-Touch près de Toulouse, et l’agence de voyages du même nom. Mais le problème est de trouver des personnes motivées. » Sur les stands, les questions qui reviennent le plus souvent ne plaisent pas vraiment aux employeurs: le salaire, l’amplitude horaire, la pénibilité…

…et des bons chiffres

D’après l’observatoire prospectif des métiers et qualifications transport logistique (OPTL), la branche des transports comptait plus de 50 000 salariés en 2016 en Occitanie, soit une augmentation de 5,2 % en un an. Les effectifs féminins représentant 19 %.

Le rapport stipule aussi que « sur les 5 200 conducteurs répertoriés en transport routier de voyageurs, la moitié est affectée à une activité de transport scolaire et un tiers à des lignes régulières. Seulement 8 % de conducteurs sont affectés à des activités de tourisme ».

Besoins en formation

« Le secteur doit faire face à des enjeux comme l’e-commerce, la rapidité de livraison, le développement durable, le développement numérique », rappelle Emmanuelle Gazel, vice-présidente du conseil régional, ajoutant que ces besoins doivent générer de nouvelles formations. De même que les nouvelles technologies, les moteurs électriques, hybrides…

Par ailleurs, les compétences en informatique requises entraînent une augmentation du niveau moyen de qualification.

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Auteur

  • Charline Poullain
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