Avec 2018 débute la première année pleine de l’ère Macron. Le mouvement de marche en avant que le Président de la République a insufflé à la France est évident et chacun de nous s’est mis au pas. C’est une chance pour notre pays car celui-ci peut ainsi espérer rattraper certains retards économiques, voire prendre de l’avance sur ses concurrents. Pour le secteur du transport routier de voyageurs, qui vit une profonde mutation industrielle et sociétale, c’est aussi une chance. Pour autant, et ce sera mon vœu à la profession des autocaristes, je souhaite que les professionnels ne passent pas de la vitesse à la précipitation. Avancer vite, c’est coordonner son effort, le diriger et le mesurer. Se précipiter, c’est risquer la chute ou le dévoiement dans des chemins sans issue.
Je souhaite donc que, dans le grand mouvement qui emporte le secteur autocariste vers l’avant, les chefs d’entreprise conservent du temps pour la réflexion. C’est en mesurant leurs efforts et en extrapolant leurs retombées et leurs résultats que les autocaristes trouveront la justification et la bonification de leurs démarches économiques, écologiques, sociétales, etc. Et si erreur il devait se produire, celle-ci se révélerait assez tôt et non lorsqu’il serait trop tard. C’est ainsi que 2018 deviendra la bonne année que la rédaction de Bus&Car Connexion vous souhaite.
