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DATAtourisme: plus de 65 000 entrées à disposition

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DATAtourisme: plus de 65 000 entrées à disposition

Crédit photo Grégoire Hamon

Projet du ministère de l’Économie, la plate-forme des données touristiques françaises en open-data représente une mine d’opportunités, à condition de savoir comment les exploiter.

Le 12 décembre dernier, le ministère de l’Économie et des Finances officialisait le lancement de la plateforme DATAtourisme, destinée à rassembler sur un site unique les données touristiques institutionnelles provenant des offices de tourisme, des agences départementales et des comités régionaux du tourisme. Ces informations, au nombre de 50 000 au départ, approchent désormais 65 000 entrées (ou POI pour Points of interest). Elles sont diffusées en open data pour les rendre accessibles et utilisables par tous. Les données disponibles à ce jour sont en provenance de 16 bases de données différentes (sur 40 au total), réparties sur le territoire national (voir schéma). Chaque producteur s’organise actuellement pour faire remonter au plus vite ses informations. Pour l’instant, seules huit régions administratives ont mis à disposition leurs données et le service devrait atteindre « plusieurs centaines de milliers de points d’intérêt » à terme. Dans le courant de l’année, la plateforme agrégera de nouveaux jeux de données, tels que les informations relatives à l’hébergement, au commerce et à la restauration, ou encore aux itinéraires. La Direction générale des entreprises (DGE) amorcera également une réflexion sur l’accessibilité des données de statistiques touristiques publiques, et le rapprochement avec les données produites et agrégées par les acteurs privés.

Pour quel intérêt?

Cette démarche « vise à faciliter la création de services touristiques innovants par des start-up, agences digitales, média et autres acteurs publics ou privés », indiquent les concepteurs du projet, qui travaillent sous l’égide de la DGE et du réseau Tourisme & Territoires.

Et pour les autocaristes?

« Ils pourraient, par exemple, disposer de tous les événements susceptibles d’intéresser leurs clients en séjour, ou bien la liste des points d’intérêt sur un territoire donné », suggère à Bus&Car l’équipe de DATAtourisme. En croisant plusieurs données, comme la fréquentation de sites et les itinéraires, ils auront peut-être l’occasion de lancer de nouveaux services, ou d’élargir la gamme de leurs prestations.

Comment utiliser ces données?

« Il faut noter que les utilisateurs de cette plateforme doivent être suffisamment experts pour exploiter des données dans un format graphe, de type RDF. Concrètement, cela signifie que les données ne sont pas téléchargeables dans un tableau de type Excel », précise DATAtourisme. Des ressources qui ne sont pas forcément disponibles en interne. Par conséquent, les agences de voyages ou les transporteurs de voyageurs devront parfois s’appuyer sur les services d’une agence web ou une SSII pour exploiter ces données.

Agen teste le GNV

Le 10 février, Véronique Le Bechec, directrice de Keolis-Agen, et Pascal De Sermet, vice-président d’Agglo Agen, ont présenté un véhicule MAN fonctionnant au GNV, en test sur le réseau. L’autorité organisatrice aura ainsi la possibilité d’orienter ses choix en matière de transition énergétique. L’opérateur, qui gère le réseau Tempo depuis 2006, approche de la fin de son deuxième contrat de délégation de service public (DSP), qui se termine en août 2018.

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Auteur

  • Grégoire Hamon
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