« Il y a eu la privatisation des radars embarqués, la hausse du prix des carburants, l’augmentation du prix des péages d’autoroute, la baisse de la limitation de vitesse… et voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. On ne peut même plus parler de mesures favorables à l’environnement ou à la sécurité routière; l’automobiliste est tout simplement devenu la variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent », déclare Daniel Quéro, président de l’Association 40 millions d’automobilistes, qui vient de lancer une pétition contre le projet de péages urbains prévu dans le cadre de la Loi d’orientation des mobilités (lire également pages 20 à 24).
