Transpod, la société canadienne qui porte le projet Hyperloop, vient d’annoncer la signature de trois partenariats d’importance avec EDF, Arcelor Mittal et la Sade. Une étape essentielle qui crédibilise un peu plus les projets de navettes (pod) circulant à très grande vitesse dans des tubes sous vide d’air. Par ailleurs, Transpod crée une filiale française, Transpod France, dont le siège sera installé à Limoges. C’est à l’ambassade du Canada à Paris que Sébastien Gendron et Ryan Janzen, les deux co-fondateurs de Transpod, respectivement pdg et directeur technique de cette société, ont annoncé la naissance de Transpod France. Le choix de Limoges s’explique par l’obtention, début novembre, du permis de construire des bâtiments d’études et une piste d’essai de longue trois 3 kilomètres à Droux, sur l’emprise d’une ancienne voie de chemin de fer, à quelques kilomètres au Nord de Limoges.
« C’est un nouveau cap franchi, assure Sébastien Gendron. Les résultats du programme de recherche et de développement aboutiront à la création d’un prototype opérationnel du véhicule Transpod, que nous souhaitons également assembler à Limoges. Je suis persuadé que les premières lignes se feront en Occident et pas ailleurs. » Et d’assurer que des contacts sont très avancés pour construire des lignes Hyperloop avec Marseille, Le Havre, Orléans et Limoges. Enfin, alors que Sébastien Gendron avait à plusieurs reprises annoncé que ses équipes de recherche avaient réalisé des avancées technologiques significatives, notamment dans les transports, Ryan Janzen a évoqué « Veillance Lux ». Cette innovation offrirait des capacités de détection particulièrement performantes permettant aux véhicules terrestres, aéronefs, engins spatiaux et même aux êtres humains portant des aides sensorielles électroniques de voir et de comprendre leur environnement avec une capacité accrue.
