En dépit d’un chiffre d’affaires de 6,9 milliards d’euros, en hausse de 2,7 %, et d’un résultat opérationnel de 115 millions, Transdev termine l’année 2018 avec un déficit de 96 millions d’euros. Cette contre-performance est due aux dépréciations d’actifs liées à la vente des activités B to C du groupe, à savoir les taxis et shuttle aux États-Unis, ainsi que les cars longue distance (Eurolines/Isilines) en France. En effet, les marques ne seront pas valorisées par les repreneurs, et 150 millions d’euros ont été provisionnés, dont plus de la moitié au titre des cars longue distance. Thierry Mallet, président de Transdev, a évalué les pertes sur les cars longue distance à 15 millions d’euros en 2017, après 20 millions l’année précédente. Force est de constater que, même en les mettant en vente, les cars SLO font encore perdre de l’argent à Transdev.
