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3 questions à Pauline Desmets

Chef de projet au sein du laboratoire d’expérimentation des mobilités Lemon

Bus&Car Connexion: Pourquoi ne pas avoir remis des capteurs renifleurs de particules sur le toit du tram, comme en 2017?

Pauline Desmets: Pour ce second test, nous avons en effet préféré expérimenter ces mesures de particules sur le toit d’un bus. Pour étendre le champ d’expérimentation car ce dispositif peut être déployé plus largement, notamment dans les villes de taille moyenne qui ne disposent pas de tramway. GreenZenTag permet d’avoir une première approche sur la qualité de l’air, notamment sur les villes moyennes peu ou non équipées de stations fixes.

BCC: Le dispositif est-il facile à mettre en œuvre?

P. D.: Oui. Il suffit de rajouter un capteur sur le toit d’un bus. L’installation de ce capteur monté sur un socle se fait en moins de 10 minutes. Et les capteurs choisis résistent aux intempéries et au nettoyage.

BCC: Le traitement des données enregistrées a pris du temps. Pourquoi?

P. D.: Des capteurs embarqués sur les toits des bus de la ligne C1 ont récolté 3,3 millions de mesures horodatées et géolocalisées. Et leur exploitation demande une réelle expertise et analyse technique. Egis Environnement et Atmo Rhône-Alpes ont traité, analysé et comparé les données, mis en corrélations avec d’autres sources de données celles des stations fixes, des données de circulations et autres événements sur le réseau afin d’en vérifier la cohérence.

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