À l’initiative de la Commission européenne, les plus grands opérateurs de téléphonie mobile (dont Orange en France) ont accepté de donner l’accès aux données de géolocalisation de dizaines de millions d’Européens. Objectif: suivre les personnes ayant été en contact avec une personne testée positive, tout comme les éventuels déplacements des personnes porteuses du virus. La Commission européenne assure que les données collectées seront détruites une fois que la crise sanitaire sera terminée, ce qui inquiète la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Celle-ci plaide pour une gestion anonymisée des données (de fait incompatible avec le suivi personnalisé).
