Plutôt visionnaire, le groupement UNA (Union nationale automobile) qui aménage, en 1932, deux premiers « Relais de France ». « Bientôt, 150 de ces coquettes constructions – les gares routières de l’avenir! – jalonneront nos routes de France. À la fois un lieu de détente et de repos, un centre de renseignements touristiques, un organisme de secours et, le cas échéant, un poste de ravitaillement. De jour et de nuit, l’automobiliste y trouvera une salle d’accueil, un lavabo, un téléphone, de l’essence, de l’huile, de l’eau distillée, de l’air pour ses pneus. Il y trouvera même – il faut tout prévoir – une pharmacie de première urgence et une voiture d’ambulance. » Et l’auteur de l’article publicitaire de conclure que ces Relais de France démontrent « une fois de plus ce que peut faire un groupement jeune et fort qui n’hésite pas devant les initiatives hardies si elles doivent faire progresser la cause de l’automobilisme ».
