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MAN présente son Lion’s City électrique

Le constructeur au lion fête ses 40 ans en France cette année, et complète sa gamme de bus urbains avec la version électrique du Lion’s City, dont le prototype vient de parcourir les réseaux urbains pour un road-show de présentation. Pour Frantz Perre, directeur de la division bus et cars de MAN France, les perspectives restent positives sur l’urbain, alors que la situation est très préoccupante sur les véhicules de tourisme.

Bus&Car Connexion: À ce jour, quelles sont les conséquences de la crise sanitaire sur le marché français?

Frantz Perre: Sur l’urbain et l’interurbain, l’impact reste limité. Le marché devrait reculer de 5 à 10 % cette année, principalement en raison du retard de production intervenu durant le confinement. Les deux mois perdus ne pourront pas être rattrapés. Notre usine urbain tournait déjà à plein régime auparavant, avec des délais de livraison de douze mois. Mais les besoins des collectivités se maintiennent, et pourraient même s’accroître avec l’arrivée des nouveaux élus écologistes. Notre équipe appel d’offres a d’ailleurs continué à travailler à 100 %, y compris durant le confinement. Notre bus électrique urbain Lion’s City E, qui vient d’achever son road-show en France, va entrer en production à partir de novembre. Notre nouvelle gamme Lion’s City permet de répondre à l’ensemble des besoins des réseaux de transports publics, avec notamment notre solution d’hybridation compatible avec les moteurs diesel et gaz.

BCC: Et sur le tourisme?

F. P.: Le marché est inexistant. Nos clients n’ont plus d’activité depuis mars, et les perspectives restent négatives. Je pense que l’activité ne reprendra qu’à partir du moment où un vaccin sera disponible. D’abord sur le marché domestique, puis à l’international. Dans tous les cas, on n’imagine pas de véritable redémarrage avant la saison 2021. D’ici là, les commandes restent marginales. Avant le confinement, nous avions effectué environ 40 % des livraisons prévues pour l’année. Mais avec l’effondrement de l’activité, la baisse devrait dépasser les 50 % sur 2020, et l’impact sur le marché devrait rester du même ordre en 2021.

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Auteur

  • Sandrine Garnier
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