Après la flambée des prix du kérosène enregistrée au premier semestre 2006, le prix du baril de brut semble avoir trouvé son équilibre aux alentours de 55 dollars. Fort logiquement, les compagnies aériennes qui ont appliqué des surcharges carburant commencent à revenir en arrière. La première baisse est à mettre à l’actif d’Air France / KLM qui, en octobre dernier, est passé des niveaux 8 à 7, le baril de Brent s’étant stabilisé pendant 30 jours à moins de 65 dollars. British Airways a fait de même le 11 janvier sur ses vols longs courriers de moins de neuf heures. La prochaine bonne nouvelle de ce genre est attendue dans les jours qui viennent du côté de la compagnie nationale.
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