Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Sur le vif

Daniel Parsy Président de la commission technique de la FNTV.

Vous aviez initialement quelques réticences sur ce projet. Comment vous êtes-vous finalement laissé convaincre?

Lorsque le projet a été présenté, j’avais en effet quelques réticences.

Comment un jeune conducteur de 18 ans se comporte-t-il au volant d’un autocar alors qu’il n’ a jamais vraiment conduit une voiture?

Le dispositif sur lequel les partenaires sociaux sont tombés d’accord m’a finalement convaincu. Les conditions de son entrée dans la filière, le nombre important d’heures de formation initale et le principe du tutorat sont les trois points qui m’ont rassuré. Les entreprises seront toutefois confrontées à deux problèmes qu’il leur faudra apprendre à gérer. On peut d’abord s’interroger sur les relations d’un chauffeur de 18 ans avec des élèves de lycée, guère moins âgés que lui. Nous serons sans doute obligés de réserver ces conducteurs à des services pour le primaire ou les collèges. À plus long terme, il faudra aussi réfléchir à leur évolution de carrière. Ils auront 30 ans de conduite vers la cinquantaine. Que pourra-t-on leur proposer à ce moment? Chaque entreprise devra trouver une réponse.

Retour au sommaire
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format