Pour que la France divise par quatre d’ici à 2050 ses émissions de gaz à effet de serre, Paris devra se mettre au vert.
La capitale est, à elle seule, responsable de 7 % des émissions. Et près du quart de ces gaz serait le fait des 26 millions de touristes qui s’y rendent chaque année en avion.
Les élus Verts proposent de limiter au moins le tourisme d’affaires en développant les visio-conférences.
Mais dans ce cas, il faudrait inclure une visite virtuelle de la capitale et le paiement d’une taxe de séjour tout aussi virtuelle. Soit une perte sonnante et trébuchante de plusieurs millions d’euros pour Paris.
La querelle qui oppose les écologistes et Anne Hidalgo, première adjointe du maire de Paris sur ces recettes, est, elle aussi, tout à fait réelle.
