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Fast Concept Car parie sur l’Europe

Le constructeur vendéen ne se satisfait plus de l’Hexagone. Avec Fast Europe basé à Bruxelles, l’inventeur de l’autocar scolaire français compte exporter ses gammes et tisser sa toile sur le Vieux Continent.

N’en déplaise à Philippe de Villiers, les descendants des Chouans ne sont pas tous opposés à la construction européenne. Chez Fast Concept Car, l’Union est désormais considérée comme un marché à part entière.

Le constructeur vendéen a créé une structure à Bruxelles pour commercialiser ses produits dans divers pays. “Nous allons commencer par le Benelux, puis nous étendrons notre zone d’exportation à deux à trois autres pays. Nous proposerons les véhicules des gammes Fast et Otokar”, confie Xavier Ringeard, Pdg de Fast Concept Car. L’industriel a déjà vendu des véhicules par-delà les frontières. “Mais il ne s’agissait que de contrats ponctuels. Pour nous développer durablement, il nous fallait une structure et une véritable stratégie”, explique Xavier Ringeard.

Exporter son concept d’autocar scolaire

Le constructeur ne s’attache pas uniquement au volume de véhicules qu’il pourra immatriculer. Il souhaite exporter le concept d’autocar scolaire tel qu’il l’a développé en France. Pour cette année, il ne table que sur une trentaine de véhicules, dont la plupart seront immatriculés dans le but de réaliser des démonstrations. “Nous allons poser nos jalons, et valider les qualités techniques de notre offre sur ces marchés nouveaux”, poursuit Xavier Ringeard. Par la suite, il compte exporter 50 véhicules supplémentaires chaque année, la moitié provenant de la gamme Fast et l’autre de Turquie avec Otokar.

Pour répondre à cette perspective de croissance, l’usine Carrier d’Alençon subit quelques transformations: “Nous mettons en œuvre des nouveaux process pour passer d’une capacité de production de 450 à 600 unités par an”.

Une première plaque tournante

Pour le moment, Fast Europe n’est qu’un bureau commercial. La situation devrait rapidement changer. “Nous sommes à la recherche d’un bâtiment ou d’un terrain pour installer le véritable centre névralgique de cette entité. On y trouvera le bureau commercial, l’atelier qui servira à la préparation des véhicules avant livraison, et à l’entretien des autocars de nos clients, sans oublier un centre VO”. Le directeur de Fast Europe est déjà recruté, mais il doit encore régler son départ de son ancienne société. “Il était indispensable de trouver les hommes pour mener à bien cette entreprise. Je suis encore à la recherche de mon directeur du service après-vente”, confie le Pdg du groupe.

Si le développement s’avérait conforme aux objectifs, Fast pourrait installer d’autres structures de négoce d’autocars dans les marchés qu’il vise. “Nous pourrions travailler avec un distributeur ou monter notre propre structure. Chaque pays sera traité en fonction de ses spécificités”, promet Xavier Ringeard. Après avoir atteint une saine maturité en France, le Vendéen s’offre une scène plus vaste pour un nouveau défi.

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Auteur

  • David Reibenberg
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