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Sur le vif

Hervé Auter, directeur du transport aérien pour les Voyages Fram

– Que vous inspirent les nouvelles velléités transatlantiques des compagnies low cost, comme Ryanair?

Je ne sais pas ce qu’il faut en penser. Cela me paraît très complexe. Sur le long courrier, le marché est énorme et la concurrence est très forte. De plus, la clientèle est totalement différente.

Les low cost sont idéalement adaptées au court et moyen courriers, pour des citadins pouvant partir sur un coup de tête, en Europe et plutôt plusieurs fois par an. En long courrier, les clients sont tout autres. Ils préparent leur voyage différemment, et celui-ci commence dès la montée dans l’avion: seront-ils prêts à accepter le minimum de services sur un nombre important d’heures passées en vol? Je ne peux qu’être sceptique quant à la viabilité d’un tel modèle sur ces liaisons lointaines. Les flottes des gros porteurs que nécessitent les vols longs courriers impliquent des investissements lourds et des coûts de maintenance élevés. Les low cost comme Ryanair devront avoir les reins solides. D’autant qu’elles auront sans doute à faire face aux compagnies aériennes régulières qui ne devraient pas manquer de réagir.

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