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Sur le vif

Le MIT International et le SMT formeront un seul et même salon en 2008. Votre première réaction à cette annonce?

SYLVIE PERRIER, gérante de Mondoramas Voyages

"Je suis très surprise. Et en même temps anxieuse. Je ne peux que m'interroger sur la démarche entreprise. Plusieurs raisons à cela. À commencer par la date: mars n'est pas le mois correspondant à la sortie des brochures pour l'année suivante. Sauf peut-être pour 10 % des autocaristes qui éditent un catalogue hiver, mais dans la majorité des cas, celui-ci est annuel. En cela, la tenue du MIT International en octobre correspond parfaitement au rythme de travail de ces professionnels. C'est l'occasion de faire le point sur l'année écoulée, les voyages réalisés qui pouvaient être améliorés, ce qui s'est le mieux vendu, tout en se projetant sur l'année suivante.

Par ailleurs, le prochain MIT International aura lieu en octobre, et cinq mois plus tard il faudrait à nouveau participer à un salon? Cela va faire doublon. Sans compter l'aspect financier. Quel intérêt à être présent à deux reprises à quelques mois d'intervalle?

Autre problème, la mixité des visiteurs appartenant à deux marchés bien distincts: les individuels et les groupes. Ce dernier représente un secteur bien à part avec ses propres modes de fonctionnement. Je crois qu'il y a là un décalage total. Il était certes temps que le MIT se remette en question et revoit son positionnement. Mais le fusionner avec le Salon mondial du tourisme, n'est à mon avis pas le bon choix".

JEAN-CLAUDE CHAUVEL, directeur commercial France d'Irisbus

"À la découverte des alternatives qui nous ont été présentées par les organisateurs, nous avons décidé de nous associer à ce salon. C'était la seule solution pour maintenir un salon de l'autocar pérenne sur le territoire français, même si les dates et l'enchaînement promis entre Courtrai et le futur salon ne nous arrange pas. Les autres propositions nous isolaient au Bourget au mois d'octobre ou à Villepinte à une date peu intéressante. Il y avait un risque de voir disparaître une exposition d'autocars dans l'Hexagone. Nous avons l'espoir que le futur salon devrait intéresser encore plus nos clients transporteurs avec cet élargissement sur le plan du tourisme".

THIERRY SCHIDLER, président du Snet et directeur général des Autocars Schidler

"D'un point de vue général, je trouve positive cette nouvelle impulsion donnée au MIT. Les organisatrices ont eu une démarche participative. Nous avons été consultés. Le MIT avait besoin de rebondir, de proposer une nouvelle animation pour attirer plus de visiteurs. Je suis très serein sur la question du calendrier. Internet a changé la manière dont les autocaristes abordent les salons. Nous ne sommes plus à la recherche de tarifs. Nous les trouvons en ligne. Mars signe le début de la saison, mais ce nouveau rythme va nous permettre de préparer plus sereinement l'année suivante. Sur le "MIT-SMT 2008", nous allons travailler sur la saison 2009. Si les tarifs ne sont pas encore définitivement fixés, nous trouverons les renseignements sur internet. Cela nous laissera également plus de temps pour choisir nos véhicules. En octobre, nous nous trouvions au bout de la dernière ligne droite pour passer nos commandes. Désormais, nous découvrirons les autocars en mars, et disposerons de plus de temps pour opérer nos choix. Les constructeurs seront également moins bousculés pour la production. Enfin j'espère que le salon laissera de la place aux débats techniques. Montrer les véhicules ne suffit pas".

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