La redistribution des cartes est à l’ordre du jour. Le Mitcar, qui accueille 11 069 visiteurs, est marqué par les profondes mutations que connaît alors la profession: application de la loi Sapin, loi du 13 juillet 1992, et rachats chez les constructeurs (Drögmöller par Volvo, Jonckheere par Berkhof, etc.).
Parmi les nouveaux exposants de cette seizième édition, on note la présence accrue d’autocaristes venus “démarcher” leurs confrères. Bernard Bosson, ministre des Transports, de l’Équipement et du Tourisme n’ayant pu inaugurer le salon, c’est Hugues Parant, directeur du tourisme, qui vient découvrir l’offre des exposants.
Lors de ce seizième Mitcar, le Centre international de l’automobile offre une traction-avant à un autocariste.
Cette année-là, l’équipe de Bus & Car interroge les autocaristes sur ce qu’ils pensent du salon. À la question, "le Mitcar vous est-il utile?", leur réponse est unanime: "Il est indispensable à la profession". Parce qu’il offre un large éventail de produits et de services touristiques destinés aux groupes, et qu’il permet d’autre part d’apprécier les différentes gammes de véhicules. Autre remarque: "Le Mitcar est principalement un lieu où l’on s’informe, mais on n’y négocie presque plus".
Le Tourismo de Mercedes fait son apparition au moment où le constructeur à l’étoile a mis la main sur Setra.
