Si la plupart des industriels du transport s’accordent à considérer l’hydrogène comme la source d’énergie du futur pour les véhicules, la question de sa production se pose avec acuité. Grandes consommatrices d’énergie et pas toujours écologiques, les méthodes utilisées pour l’instant reposent essentiellement sur l’emploi d’énergies fossiles comme le gaz naturel.
Deux nouvelles voies de recherche prometteuses sont cependant explorées par les chercheurs. La première utilise la fermentation de bactéries. Le rendement est faible pour l’instant, mais des travaux récents effectués au sein de l’université d’État de Pennsylvanie montrent que ce dernier pourrait être rapidement amélioré. Dans les laboratoires du Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble, on mise plutôt sur la photosynthèses de certaines algues marines, qui produisent de l’hydrogène à l’état naturel. Là encore, le rendement est à améliorer, d’autant que l’eau de mer apparaît pour l’instant inépuisable. Dans les deux cas, les chercheurs se montrent confiants dans les possibilités futures de leurs procédés.
