– Comment accueillez-vous ce probable retour de la dérogation des 12 jours?
"C’est un signe encourageant qui prouve qu’une mobilisation des professionnels du transport de voyageurs à l’échelle européenne peut porter ses fruits. C’est une réponse positive à une juste demande du monde du tourisme. L’espoir est grand, mais je reste prudent face à l’habituelle lenteur de l’administration européenne. De ce fait, nous laissons notre programmation 2008 à l’identique. Nous ferons évoluer notre offre quand le retour de la dérogation sera effectif. Pour continuer à assurer nos circuits, nous faisons appel à des prestataires à l’étranger. Si le dossier passe rapidement, nous cesserons cette collaboration, notre système est assez souple. Tous ensemble, à Bruxelles, nous avons réussi à faire admettre que cette loi n’était pas adaptée au secteur. Il faudra s’en souvenir si nous faisons face à d’autres tirs de barrage réglementaires. Notre profession sait se faire entendre lorsqu’elle s’en donne les moyens".
