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Sur le vif

Gérard Perre, président de la commission sociale de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV)

Les transports interurbains n’ont pas finalisé leurs négociations sur le service minimum. S’achemine-t-on vers l’application pure et dure du décret fixant les règles de prévisibilité du trafic?

"Oui en effet. Les négociations sur la prévention des conflits n’ont pas abouti malgré les réunions organisées en automne par notre fédération avec les organisations syndicales. C’est donc le décret qui nous a été présenté le 8 janvier au ministère des Transports qui s’appliquera dans le secteur interurbain et scolaire. Faute d’accord de branche, chaque entreprise devra négocier son propre accord. Cela dit, il faut relativiser le risque de grève dans notre secteur. Pour la simple raison qu’il est très atomisé: 95 % de nos entreprises comptent moins de 50 salariés, et n’ont donc ni comité d’entreprise, ni délégué du personnel. Reste 5 %, mais l’attribution des marchés en différents lots fait qu’en cas de conflit, seule une partie du réseau de transport interurbain ou scolaire serait touché.

Je crois que les législateurs ont étendu la loi aux transports scolaires et interurbains pour qu’elle soit politiquement correcte, mais elle ne nous concerne pas réellement".

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