Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Air France/Alitalia

Le rachat entre en zone de turbulences syndicales

Les syndicats italiens, qui contestent les conditions du rachat d’Alitation par Air France/KLM, pourraient remettre en question toute l’opération. Après de longs mois d’atermoiements et de négociations, le mariage entre Air France/KLM et Alitalia devait être pratiquement scellé. Le conseil d’administration de la compagnie aérienne italienne avait accepté la proposition de rachat de sa concurrente franco-néerlandaise (une offre financière plus basse que prévue, car Air France/KLM propose une de ses actions en échange de 160 actions Alitalia).

Mais après la première rencontre avec les syndicats, Jean-Cyril Spinetta, le patron d’Air France/KLM, a mis en garde contre un retrait possible de son offre. Tout en appelant à la poursuite du dialogue, le Pdg du groupe franco-néerlandais estime les marges de manœuvre "très faibles". À l’heure où nous écrivons ces lignes, une nouvelle rencontre entre syndicats italiens et direction d’Air France/KLM devait avoir lieu. En même temps qu’un accord avec les syndicats qui doit être obtenu d’ici au 31 mars, les autorités européennes et italiennes devront elles aussi afficher leur bonne volonté. Air France/KLM se réserve le droit de renoncer au rachat si la Commission européenne impose des conditions trop strictes. Enfin, cette offre ne sera lancée que si Rome n’a pris aucune décision formelle, ni émis aucun avis fortement contraire à l’opération, a précisé Alitalia (le gouvernement italien se prononcera le 13 avril à l’issue des élections législatives).

Retour au sommaire
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format