L’enquête du magazine Que choisir de mars 2008 intitulée "Les transports urbains: 22 grandes villes au banc d’essai", encense les régies municipales, et plus globalement les réseaux indépendants de transport public de voyageurs. C’est-à-dire ceux n’appartenant pas à l’un des quatre grands groupes que sont Veolia Transport, Keolis (filiale de la SNCF), Transdev (filiale de la Caisse des dépôts) ou RATP Développement. Selon cette enquête, ces réseaux gérés sous forme de régies (comme Toulouse ou Marseille) affichent "des taux de fréquentation corrects, des frais de fonctionnement moins élevés et des recettes commerciales plus importantes".
"Les enquêtes récentes démontrent que les collectivités locales sont capables de faire aussi bien pour un coût bien moins élevé", se félicite Agir, qui regroupe les réseaux indépendants de transport public. Six nouvelles collectivités et/ou entreprises viennent d’ailleurs d’adhérer au groupement: les communautés d’agglomération de Forbach (Moselle), celles de Saint-Omer (Pas-de-Calais) et de Rodez (Aveyron) avec leur réseau Forbus et Octobus, et enfin la communauté Sophia-Antipolis et le Syndicat intercommunal des transports collectifs Bus Valmer dans les Alpes-Maritimes.
