Depuis le 30 mars, c’est la révolution dans le ciel entre l’Europe et les États-Unis. L’accord "ciel ouvert" permettant de relier toutes les villes européennes et américaines par des vols directs est entré en vigueur.
Jusqu’alors les compagnies européennes pouvaient assurer uniquement des liaisons sans escale vers les États-Unis depuis leur pays d’origine: Air France était cantonnée à la France, Lufthansa à l’Allemagne. Quant à l’Irlande, l’Espagne, le Royaume-Uni et la Grèce, ils devaient s’astreindre à un nombre limité de vols, de villes ou de compagnies.
L’accord conclu entre Washington et Bruxelles va donc, d’ici à fin juin, augmenter de 8 % le nombre de vols transatlantiques, lesquels représentent actuellement 60 % du trafic aérien mondial, soit 50 millions de passagers annuels. On pourrait de ce fait compter 25 millions de passagers supplémentaires dans les cinq ans.
